IDO Spectacles

MØSI

BIO : 

200 shows au compteur, MØSI approfondit son Post/Alternatif/Truc sans complaisance. Enregistré live au Canada, “Oiseau bleu sur fond mort” prend à contrepieds leur disque précédent dans un radical melting-pot de Tool, Cult Of Luna et Mano Solo. Ça joue fort, ça joue dans le noir et c’est poétique.

“Leur musique remue les tripes. Les noces d’une batterie lancinante et d’une guitare tonitruante lèvent le rideau sur leur post-rock hypnotique.” Ouest-France

“C’est face à l’absolutisme et à l’obsolescence du paysage sans nom sans âge que la mise en scène prend vie. Perdre tout au change, parce que c’est de ça que la vie est composée : de tragique. Nous ne sommes ni méchants ni défaitistes, nous ne souhaitons que le calme après la guerre.” Daily-Rock Québec

MOSI

Le duo MØSI, composé des deux frères Joly lançait à la fin 2017 leur troisième album, avec le titre le plus houellebecquien qui soit, «La mise en scène volontaire de l’échec». C’est entre deux continents que les Bretons d’origine parfaire leur art et leur plume. Composé à Montréal, enregistré à Rennes et mixé à Stockholm par le percussionniste du légendaire groupe Cult of Luna, Magnus Lindberg, ce troisième opus place le groupe dans la cour des grands et des vrais. C’est avec une vision large, une production aboutie et des compositions inspirées que le duo nous engloutit dans une musique survoltée aux sonorités Post-Métal et Progressive toujours excessivement nostalgique, toujours infiniment lourde, mais rarement brusque. On nous fait violence avec langueur. Sur le long chemin aux cailloux acérés qui égratigne les pas à chaque avancée, tout arrive avec subtilité et candeur, lentement mais sûrement, le chaos fait mainmise sur l’auditeur, comme l’apocalypse qui berce l’âme à l’agonie. Les métaphores sont puissantes et obscures. La bestialité des rythmes et des cris nous ramène à la naïveté de l’enfance pas encore corrompue par la bien pensante moralité. La liberté de tomber. Volontairement, se lancer dans le vide comme si le sort du monde en dépendait. C’est face à l’absolutisme et à l’obsolescence du paysage sans nom sans âge que la mise en scène prend vie. Perdre tout au change, parce que c’est de ça que la vie est composée; de tragique. Nous ne sommes ni méchants ni défaitistes, nous ne souhaitons que le calme après la guerre. La guerre de naître.

 

Dates
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